Nouveaux OGM : séquences non désirées, conséquences inconnues

Des taureaux modifiés avec de l’ADN en trop, des cellules cultivées in vitro ayant intégré de l’ADN de bactéries, de chèvres ou de bovins, un maïs OGM célèbre qui n’est pas vraiment celui qu’on escomptait… Voici quelques exemples illustrant que les entreprises ne maîtrisent pas les protocoles de modification génétique. À l’heure où les entreprises demandent aux politiques européens et internationaux la suppression des évaluations de risque et une confiance aveugle dans la qualité de leurs produits obtenus par les nouvelles techniques de modification génétique, ces exemples renvoient les expérimentateurs et législateurs à une nécessaire humilité.

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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1, Inf'OGM, « OGM – Quand de l’ADN non désiré s’invite avec Crispr », Eric MEUNIER, 2 octobre 2019
2, Inf'OGM, « Bovins OGM : sans corne mais avec des gènes en plus... », Eric MEUNIER, 1er octobre 2019
2bis, https://www.infogm.org/Quel-talen-t-Des-nouvelles
3, « Production of hornless dairy cattle from genome-edited cell lines », Nature Biotechnology, vol. 34, pp. 479–481 (2016)
4, voir Note 2.
5, Voir la fiche du maïs Mon810
également disponible en ligne sur https://www.europabio.org/product/mon-810

6, www.infogm.org/IMG/pdf/hcb_cs_mon810_renew_20091222.pdf