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Biopiraterie : une autre colonisation

Charlotte KRINKE, Frédéric PRAT, 16 février 2017
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Si le pirate s’emparait des biens matériels des navires, le biopirate s’en prend, lui, à la valeur immatérielle du vivant et des connaissances qui lui sont liées. Plantes, animaux ou microorganismes, beaucoup d’entre eux contiennent en effet des caractéristiques ou sont liés à des savoir-faire susceptibles d’intéresser des États ou des entreprises, notamment en pharmacie, cosmétologie, ou encore dans le secteur semencier. Point commun : aucun n’a demandé aux détenteurs de ces savoirs et ressources leur autorisation pour les exploiter.

Biopiraterie : une autre colonisation
Gael Rakotovao

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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