PGM et biocarburants

L’équipe du Pr. Kruse, de la faculté de Biologie de l’université de Bielefeld, en coopération avec l’institut de biosciences moléculaires de l’université de Brisbane (Australie), a modifié génétiquement une algue, Chlamydomonas reinhardtii, pour qu’elle produise de l’hydrogène [1]. Les résultats indiquent que l’algue GM produit près de 13 fois plus d’hydrogène que sa version non modifiée. Les laboratoires espèrent obtenir une production d’hydrogène supérieure. En parallèle, des prototypes de bioréacteurs seront testés en 2006 en vue de la culture de telles algues, en milieu confiné.

La diminution des réserves en énergie fossile et l’envolée du prix du pétrole sont une occasion de relancer l’acceptabilité des PGM, a expliqué F. Berschauer, de Bayer, lors d’une réunion de l’association des journalistes économiques le 3 octobre 2005 [2]. Les plantes pouvant être utilisées comme carburants sont le colza, le maïs et certains arbres.