GRANDE-BRETAGNE - Persistance de l’ADN dans le sol

Le Professeur A. Cooper de l’Université d’Oxford explique que ses études ont montré que l’ADN pouvait perdurer des milliers d’années dans le sol. "L’implication est d’importance puisqu’elle montre qu’une bien plus grande connaissance est nécessaire avant de pouvoir juger des effets secondaires de la dissémination de plantes transgéniques ". La persistance de l’ADN augmente la probabilité d’occurrence du phénomène de transfert horizontal de cet ADN vers des bactéries du sol.

Diverse plant and animal genetic records from Holocene and Pleistocene sediments, Copper et al.,
Science, 2 mai 2003, 300(5620), pp. 791-5