COMPARAISON

Une étude anglaise, débutée en 1990 sous la direction de Michael Crawley de l’Imperial College britannique, a permis de déterminer que les plantes génétiquement modifiées n’ont pas d’avantages écologiques par rapport aux mêmes variétés conventionnelles. En compétition avec les plantes sauvages locales, le colza, le maïs et les betteraves transgéniques ne sont pas plus robustes ou dominants que les variétés conventionnelles. Après quatre ans déjà, les plants de colza, de maïs et de raves étaient envahis par les mauvaises herbes, que les variétés soient transgéniques ou non. Après dix ans, seul un pied de pomme de terre avait résisté avec succès contre les mauvaises herbes, et il s’agit d’un pied de pomme de terre conventionnelle (cf. brève ci-dessus).

Nature, Vol. 409, 682-683, http://www.nature.com
m.crawley@ic.ac.uk
http://www.bioweb.ch/fr/news/2448