ALGERIE - Atelier sur la participation du public

Du 14 au 16 décembre 2003, un atelier intitulé “participation du public à la biosécurité : information et traçabilité” a réuni, dans les locaux de l’Institut National d’Agronomie, environ vingt-cinq personnes, venues du monde de la société civile, du monde de la recherche ou de l’administration gouvernementale. Organisé par l’association de Réflexion d’Echanges et d’Action pour l’Environnement et le Développement (AREA-ED), cet atelier s’inscrit dans le cadre d’un programme bi-annuel, financé en partie par la Coopération allemande (GTZ), intitulé “participation de la société civile au processus de biosécurité en Algérie” (cf. ci-dessus). Lors de cet atelier, outre la présentation d’un certain nombre de point théorique lié aux OGM - Protocole de Cartagène, loi modèle de l’UA, controverse sur les rendements -, deux “travaux pratiques” ont été réalisés, l’un sur la détection des OGM par PCR, animé par Cécile Lambert (CNRS) et l’autre consacré à la gestion de l’information par le biais d’Internet, animé par Christophe Noisette (Inf’OGM). Au cours de la dernière après-midi, les participants ont émis un certain nombre de recommandations : organiser d’ici un an une journée nationale d’information et de débat sur les OGM, sensibiliser les agriculteurs et les apiculteurs à l’aide de support pédagogique adapté, prendre contact avec les associations de consommateurs, collaborer avec le réseau des laboratoires européens pour la mise en place d’un véritable système de traçabilité en Algérie, demander des moyens pour la mise en place d’un cadre national de biosécurité, à la FAO, lors de sa prochaine réunion prévue en avril à Montpellier. Ces recommandations seront mises en oeuvre par les participants, chacun à son niveau, avec ses moyens... Cependant, les participants ont manifesté la volonté de rester en réseau, afin de faire circuler l’information et de pouvoir s’entraider.