Pathogènes en laboratoire : la sécurité absolue est un leurre

Le virus le plus proche génétiquement du SARS-CoV-2 est un virus de chauve-souris et non un virus humain. Aucun hôte intermédiaire n’a été découvert, la piste du pangolin semblant résulter d’une évolution parallèle et séparée, dite convergente. Le virus SARS-CoV-2 est-il sorti accidentellement d’un laboratoire ? L’hypothèse mérite d’être posée, d’autant plus que certains laboratoires travaillaient sur ce virus [1]. Des précédents nous montrent que maîtrise et étanchéité des laboratoires ne seront jamais parfaites.

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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[2Baseless, c’est le nom du programme des États-Unis pour créer des agents pathogènes virulents dans les années 50, en pleine guerre froide.

[3« Hundreds of bioterror lab mishaps cloaked in secrecy », Alison Young, USA Today, 17 août 2014.

[4Gibbs, A.J., Armstrong, J.S. & Downie, J.C. « From where did the 2009 ’swine-origin’ influenza A virus (H1N1) emerge ? ». Virol J 6, 207 (2009). https://doi.org/10.1186/1743-422X-6-207

[5« La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement », 27 octobre 2020, Yaroslav Pigenet, lejournal. Cnrs.fr

[6Souche du virus O1-BFS 67, isolé dans l’épizootie de fièvre aphteuse de 1967 en Grande-Bretagne.

[7Gibbs, A.J., Armstrong, J.S. & Downie, J.C. « From where… », article cité.