Armes biologiques : au nom de la défense et du soin ?

Aucune technique n’est neutre. Certaines techniques servent à faire des vaccins ou de l’insuline, mais aussi à faire des armes biologiques. Les usages bénéfiques sont indissociables des usages néfastes. On parle alors de techniques à usage dual (dual use en anglais). Nous allons faire un petit historique des armes chimiques et biologiques et des recherches duales, avec quelques exemples de « gains de fonction » (GOF) [1].

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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[2Les éléments sur Porton Down sont issus de https://en.wikipedia.org/wiki/Porton_Down

[3Petite île inhabitée du Royaume-Uni située sur la côte occidentale de l’Écosse.

[4Robertson DL, Leppla SH, « Molecular cloning and expression in Escherichia coli of the lethal factor gene of Bacillus anthracis ». Gene (1986) 44(1):71-8, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3021591/

[5Dennis, C. « The bugs of war », Nature, volume 411, pp. 232–235 (2001), https://www.nature.com/articles/35077161

[6Pomerantsev AP. et al. « Expression of cereolysine ab genes in Bacillus anthracis vaccine strain ensures protection against experimental hemolytic anthrax infection », Vaccine 15(17-18):1846-1850, Dec 1997, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X97001321