Appropriation du vivant : peut-on encore contrôler la numérisation ?

Pour l’instant, l’information de séquençage numérique permet à certains acteurs, dont des entreprises, d’utiliser les séquences numérisées en se passant du consentement préalable des États et des communautés liées à cette biodiversité. Des discussions sont en cours pour réglementer, ou non, ces pratiques qui vont à l’encontre de la Convention sur la Diversité Biologique.

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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1, Rappelons que ces textes ont été écrits bien avant l’avènement du séquençage haut débit : le changement d’échelle avec l’utilisation du Big data n’était pas encore à l’ordre du jour.
2, Sarah Laird et al., « Rethink the expansion of access and benefit sharing », Science, 13 Mar 2020:Vol. 367, Issue 6483, pp. 1200-1202, DOI : 10.1126/science.aba9609
3, Position des différents pays : voir en p.12-13 de ce dossier, ainsi que Inf'OGM, « La numérisation du vivant, objet de discorde législative », Eric MEUNIER, 3 décembre 2020
4, Le montant pourrait être proportionnel au chiffre d’affaire des entreprises utilisatrices et/ou détentrices de droit de propriété intellectuelle portant sur des éléments de biodiversité et/ou les DSI qu’ils contiennent.