Une artificialisation du monde hors de contrôle

À l’heure où la recherche en biologie (re)découvre l’aléatoire et l’importance des communications, des régulations et de la sélection naturelle entre cellules (1), c’est-à-dire la complexité des organismes, et où l’écologie et l’échelle de temps nécessaire à l’évolution demandent à être prise en compte, les promoteurs des biotechnologies restent sur une ligne paradoxale du tout génétique maîtrisable...

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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1, Jean Jacques Kupiec : « il faut renoncer aux lois de Mendel », Pour la Science, n°509 mars 2020.
2, Voir Olivier Rey, Leurre et malheur du transhumanisme, p.16 et suivantes