Biologie de synthèse : l’UICN construit sa position politique

Lors de l’Assemblée générale de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN) prévue en janvier 2021 à Marseille, une motion polémique sera particulièrement suivie : celle sur la biologie de synthèse, dont fait partie le forçage génétique.

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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1, La résolution WCC-2016-Res-086 disponible ici.
2, Ce rapport, qui propose une évaluation de la biologie de synthèse et de la conservation de la biodiversité, est disponible ici.
3, [1]
4, La résolution WCC-2016-Res-086 cite le principe de précaution et demande à l’UICN de « s’abstenir de soutenir ou d’approuver des activités de recherche, y compris des essais sur le terrain portant sur l’utilisation de techniques de forçage génétique ».
5, L’organisation canadienne ETC Group relie certains des membres du groupe de travail à Revive and Restore, au GBIRd Consortium ou encore au programme de recherche Target Malaria, dans sa note disponible ici.
6, https://www.iucn.org/sites/dev/files/statement_on_the_integrity_of_the_work_of_iucn_taskforce_on_synthetic_biology_and_biodiversity_conservation_-_2_august_20191fr.pdf
7, Voir la décision C/96/23 dans le compte-rendu du Conseil de l’UICN de mars 2019 disponible ici.
8, L’intégralité de cette motion portant le numéro 075 est à lire ici.
9, La Convention sur la diversité biologique adoptée à Rio en 1992 parle « d’approche de précaution ».
10, https://www.iucncongress2020.org/motion/075