Amélioration variétale : 
exit les « experts », 
retour des paysans

Cela fait plus d’un siècle que la modernisation agricole détruit le vivant. Mais ce constat n’a pas empêché ceux qui prétendaient sauver la diversité planétaire, de concevoir des « solutions » qui restaient au service des pouvoirs étatiques et économiques. Il est temps de comprendre, par l’histoire, comment on s’est si longtemps trompé. Trompé sur la vision des variétés comme simples « ressources génétiques » au service des sélectionneur ; trompé sur le non-rôle des paysans dans la conservation et l’évolution de leurs plantes cultivées ; trompé dans les objectifs de performance des sélectionneurs (artificialisation de l’environnement pour l’adapter à la plante, recherche d’un rendement maximum…). Heureusement, les paysans résistent et se font (ré-)entendre...

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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(*) Directeur de recherches au CNRS et enseignant à l’EHESS, auteur de « Seeing Nature as a ‘universal store of genes’ : How biological diversity became ‘genetic resources’ ».