Semences au Sud : 
des exemples encourageants

Dans les « pays du Sud », nombreux sont les paysans qui produisent encore leurs propres semences. Les pressions des semenciers sont toutefois fortes pour que ces pays adoptent un cadre réglementaire qui oblige les paysans à n’utiliser, comme dans les pays dits « développés », que des semences de variétés inscrites dans un catalogue officiel et protégées par un droit de propriété intellectuelle [1]. Mais la résistance paysanne s’organise, et réussit parfois à créer les conditions de la reconnaissance des systèmes semenciers paysans et des droits des agriculteurs dans la loi.

Cet article a été publié dans le journal Inf'OGM.
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Synthèse Inf’OGM 
 à partir du document 
Les droits collectifs des paysans sur leurs semences, 
Bede/Irpad, décembre 2018, 8 p.