Un certain nombre de collectivités ont choisi de poser une condition à l’octroi des aides à l’agriculture : ne pas cultiver ou ne pas utiliser d’OGM sur l’exploitation.
Avec le moratoire sur le maïs MON810, le choix porte actuellement sur l’alimentation OGM ou non de l’élevage. Rappelons que la France importe massivement des OGM pour l’alimentation animale, OGM qui, in fine, se retrouve toujours dans notre chaîne alimentaire.
L’élu a un vrai rôle à jouer pour encourager le développement des filières sans OGM, avec une marge de manœuvre certaine, aux répercussions directes.
Les départements et les Régions octroient des aides à l’agriculture : pour la construction de bâtiments, pour le développement de certaines filières, pour l’agriculture bio... Un certain nombre de ces collectivités ont choisi de poser une condition à l’octroi de ces aides : ne pas cultiver ou ne pas utiliser d’OGM sur l’exploitation.
Ainsi, depuis janvier 2008, le conseil général des Côtes d’Armor conditionne ses aides aux agriculteurs à l’absence de production de cultures OGM sur l’exploitation. La (...)