Exclure les OGM dans la restauration collective permet de soutenir une agriculture et des filières locales sans OGM mais aussi de répondre au plus près aux préoccupations quotidiennes des citoyens. Au nom du principe de précaution, plusieurs collectivités (conseil général des Hauts-de-Seine, Région Pays de la Loire, Nantes, Rennes, Angers, Lorient…) se sont engagées à exclure les OGM de leur restauration collective. Le secteur constitue un levier économique majeur, pour les seules municipalités, il représente 5 milliards de repas par an.
Il est possible d’exclure les OGM directement présents dans les produits d’origine végétale.
A partir d’une présence supérieure à 0,9%, les produits sont étiquetés comme contenant des OGM. Ces produits étiquetés OGM sont peu nombreux, l’association Greenpeace en recense 27*. Il s’agit essentiellement d’huiles de soja et de produits importés destinés à une clientèle américaine.
Ces OGM étiquetés sont les plus faciles à éviter. Mais ce type de démarche a peu d’impact sur les cultures mondiales d’OGM car elle (...)