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  • Impacts des OGM sur la faune auxiliaire
  • Blé OGM : risques trop élevés pour les marchés (partie 2)
  • Blé transgénique : des recherches tous azimuts (partie 1 de 2)
  • Insectes génétiquement modifiés : une aberration écologique
  • Les bases scientifiques de l’avis du Comité de Préfiguration de la Haute Autorité sur les OGM sur le maïs Mon810
  • Un moratoire sur les OGM, oui... mais comment ?

    Dossier(s)

  • Les tribulations de pruniers transgéniques en Roumanie
  • Plantes OGM et non OGM : quelle cohabitation ?
  • Contamination du maïs mexicain : la controverse scientifique
  • POISSONS TRANSGENIQUES : est-ce bien raisonnable ?

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  • Les microorganismes du sol affectés par le Roundup ?
  • Brésil : comment il est devenu le second producteur mondial de PGM
  • UE - Evolution de l’encadrement des OGM
  • Yves BERTHEAU (Inra) : “Ne pas répéter les erreurs du passé”
  • Co-existence, zonage ou moratoire ?

    Les articles des bulletins Inf'OGM(s)

  • FRANCE - Des peupliers OGM pour des projets industriels aberrants
  • Impact potentiel d’un maïs OGM sur des insectes non cibles
  • ITALIE – Le gouvernement demande la suspension de l’autorisation du maïs MON810
  • INDE – Un maïs OGM mal évalué selon Greenpeace
  • Résistances aux herbicides et OGM : la fuite en avant des semenciers...
  • ETATS-UNIS : Les insectes vont-ils rendre le maïs OGM obsolète ?




  • >Accueil thématique >Economie >Perceptions des OGM

    Lettre ouverte à l’INRA
    octobre 2002
    par le Comité pour une Consultation des Citoyens sur les OGM

    En publiant dans le journal Libération du 23 septembre 2002 une tribune intitulée « Oui aux OGM aux champs », la direction de l’Institut national de recherche agronomique a donné une dimension nouvelle au débat sur les OGM. En effet, la prise de position de la direction d’une institution scientifique publique est radicalement différente de l’opinion émise par un chercheur.


    Désormais, l’Inra n’est plus un lieu d’expertise neutre mais un acteur engagé. Ceci pose le problème de fond de l’existence d’une recherche au service du bien public.

    Mais le plus grave c’est que l’argumentaire de la direction de l’Inra contient de nombreuses contrevérités. Car le message de base - les essais sont nécessaires et légitimes - n’est soutenu que par un argument d’autorité fondé sur le poids institutionnel de l’Inra et non sur une démonstration s’appuyant sur des faits et des arguments de fond. Et pour cause, depuis maintenant dix ans, comme nous le verrons, les raisons de se montrer très réservé à l’égard des OGM n’ont pas cessé de s’accumuler !

    L’objet de ce présent fascicule est donc d’opposer aux arguments d’autorité les éléments récents survenus dans le champ du réel et d’opposer des faits aux effets de manche.

    Nous reproduisons dans un premier temps l’article en question, puis les réponses factuelles que l’on peut y apporter.

    Dans une deuxième partie, nous nous interrogerons sur les raisons qui peuvent pousser la direction de l’Inra à adopter une position si risquée et si peu fondée. Ce sera pour nous l’occasion de montrer la recherche telle qu’elle va et non telle qu’elle prétend aller.

    Dans une troisième partie, en se basant sur les expériences passées, nous faisons des propositions concrètes pour que la recherche entre en démocratie et renonce aux arguments d’autorité.


    Logo réalisé par Eric Viard du site www.eco-bio.info

    Edition Inf’OGM, octobre 2002, 32 pages, 2 euro
    1 euro l’exemplaire + frais de port à partir de 10 ex commandés




    Lettre à l’INRA

    Signataires de la Lettre au 14 nov 2002

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      Il y a 2 sujets en réponse à cet article.
      Il y au total 7 messages en réponse à cet article.

    • J’adhere totalement a vos remarques fondées sur une reflexion libre et mure du probleme des OGM.
      Les Organismes sont genetiquement Malsains pour de nombreux scientifiques qui n’osent pas ouvrir leur bouche pour ne pas etre placardisés.

      Yannick


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      • 25 août 2009 11:55

        Bonjour,

        Une observation historique très simple : depuis le début de l’agriculture, les paysans ont croisé les plantes d’intérêt économique dans une perspective d’amélioration des variétés. Un croisement engendre un réassortiment des gènes et ainsi de nombreuses nouvelles interactions entre ces gènes et leurs produits ( les protéines ).

        Maintenant, nous disposons d’outils nous permettant de modifier un seul gène dans une plante. Les nouvelles interactions sont beaucoup moins nombreuses du fait d’une modification très localisée et ponctuelles du génome. Nous ne faisons qu’améliorer les variétés par des modifications ciblées, ce qui est très différent des techniques d’obtention de nouvelles variétés obtenues par croisements utilisées jusqu’à présent.

        Nous disposons de la technologie mais son utilisation n’est pas encore totalement compatible avec la protection de l’environnement ( du fait par exemple de plantes génétiquement modifiées pour résister aux herbicides ) .

        La chimie organique, qui pollue nos sols, nos rivières et entraînent les cancers sera bientôt remplacé par une agriculture propre grâce aux organismes génétiquements améliorés.

        Ce n’est qu’une ? de temps et un gros travail de communication.

        NG


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    • Bonjour,

      Je suis chercheur belge en post-doctorat à l’INRA de Toulouse. Comme vous, je déplore ce soutien plus ou moins tacite des stratégies commerciales des grands groupes agro-alimentaires par l’INRA. En exprimant un point de vue si tranché, l’INRA assimile la communauté scientifique française à une seule voix suivant aveuglément ce que l’on nomme encore sans réserve « progrès », alors que cette communauté est hétéroclite et formée d’individus libres. Je suis étonné de voir que malgré la réserve de nombreux chercheurs à l’INRA sur l’utilité des OGM en agriculture, très peu expriment ouvertement leur point de vue et encore moins, s’en servent pour défendre des intérêts collectifs. Pourquoi ? Bravo en tous cas à ceux qui ont le courage de le faire.

      Au-delà de la question creuse du « vrai » ou du « faux » qui hante encore les couloirs des centres de recherche, il nous appartient de défendre la liberté de penser et d’explorer des questions difficiles, même si elles risquent de nous fermer les portes de certains financements. En tant que chercheurs en sciences agronomiques, refuser notre responsabilité dans les crises agricoles peut être confortable pour le corps et l’esprit, mais nous transforme en moutons ou en grattes-papiers.
      Accepterons-nous d’être instrumentalisés, de devenir des simples sous-traitants de l’industrie, de l’OMC ou des vitrines politiques ?


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      • 4 février 2003 16:32

        Bonjour, je suis un astronaute qui travaille à la NASA. Je suis consterner par les OGM et les personne qui les utilisent.Je pense que L’INRA Fait a moitier les bonne choses.On devrait interdir les OGM sur le marché car sa pourrait nuire à la santé du monde. Les OGM pourrait être utile dans certains domaines ou dans certains pays surtout
        en Afrique mais a pettie dose. L’avenir n’est pas dans les OGM mais dans la science. Au lieu d’utiliser notre argent pour cette chose, consacrons la à l’avenir de nos enfants et de la notre. Utilisons la pour constuire des vaisseaux


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        • 4 février 2003 17:07

          Bonjour
          Je suis agriculteur de France.
          Mr l’astronaute vous avez tord envers les OGM. Grace a eux ,mon entreprise s’est dévellopper considérablement.Les OGM font la france faire des éconnomies. Notre argent ne doit pas aller dans la contruction de navettes spatiales mais dans notre agriculture car c’est grace a elle qu’on mange.

          Les OGM pourront aider tout le monde sur terre. En AFRIQUE il en ont bien besoin pour se nourrir car il meur de faim.ça pourrait bien aider le dévelloppement de ce continent.Le monde a plus besoins des OGM que des vaiseaux spatiales.Au lieu de chercher a aller sur une autre planète,develloppons la notre. Les chercheurs devraient inventer un produit pour faire grossir les animaux(poissons,vaches...)avec un animal on pourrait nourrir un village.

          Dans un seul cas ou les OGM sont destruteurs c’est dans le cas ou il sont utiliser a grandes doses mais a part ça tout va bien.
          Signé : BRUTE steeve


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          • 25 novembre 2005 13:46, par Eléonore Visart

            Bonjour,

            La seule vraie réponse pour nourrir le monde tout en respectant les plantes, les animaux et les humains c’est l’agriculture biologique. Il n’y a pas d’autres altenatives et celle-ci est incompatible aves les organismes génétiquement modifiés. Vandana Shiva l’a superbement démontré en Inde et Pierre Rabhi en France et en Afrique ! Accepter les OGM c’est se rendre prisonnier des multinationales qui manipulent les agriculteurs et les scientifiques...ceux qui servent la science sans conscience qui mène l’humanité à sa perdition !!


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          • 19 mai 2008 13:35, par gene

            OUi les OGM ont augmenté votre productivité mais n’est ce pas parce que votre sol n’était plus un sol vivant mais un sol epuisé et degenéré par l’utilisation d’engrais artificiels de synthèse ou de pesticides ?
            Un sol c’est un ecosystème vivant qui vit à son rythme et non a celui du profit capitaliste lequel consiste à doubler constamenent ses profits pour générer de nouveaux besoins et une nouvelle consommation, source de nouveaux profits etc .. etc .
            Vous n’y êtes pour rien si ce n’est que vous êtes malgré vous un maillon de l’engrenage du système financier productiviste et que

            MOi aussi en n’étant que consommateur je suis aussi complice car je veux du toujours moins cher...

            Tout se tient .. mais la science scientiste morcelle tous les problèmes pour trouver toujours de nouvelles sources de profit en « cherchant » à « remédier » àux problèms qu’elle engendre elle même en refusant par principe désormais l’expérience ancestrale de la Vie.
            je n’exagère ...qu’un peu malheureusement
            geneviève wagner
            professeur de biologie en retraite


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