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Sauver la biodiversité cultivée ?

Frédéric PRAT, 1er septembre 2016
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Sauvage ou cultivée, la biodiversité est en danger partout dans le monde.
Autrefois, les paysans adaptaient leurs variétés à leur terroir, grâce à la sélection et l’échange des semences et des savoir-faire.
Avec l’émergence des entreprises semencières et des lois qui les protègent, puis leur concentration [1], la biodiversité cultivée recule : certes, pour certaines espèces, on peut noter une augmentation du nombre de variétés dans le catalogue officiel des semences autorisées à la vente [2]. Mais la diversité génétique, c’est-à-dire le degré de variétés des gènes au sein d’une même espèce, est en régression. Or c’est elle qui permet une adaptation aux terroirs, mais aussi aux changements climatiques [3].
Alors, comment enrayer l’érosion de cette biodiversité, notamment cultivée ? Et sur quels textes de lois, internationaux ou nationaux, peut-on s’appuyer [4] ? En France, le parlement a enfin voté, fin juillet et après plus de deux ans de discussions, la loi sur la protection de la biodiversité, avec un bilan mitigé [5].
Si l’on ne veut pas perdre la richesse génétique de la Planète, notre conception du monde doit changer : l’humain est un des éléments de la Nature, et non son maître. Les décideurs politiques et acteurs économiques, sous la pression des citoyens, doivent en prendre conscience.

Sauver la biodiversité cultivée ?

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