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Inf'OGM n°128, mai / juin 2014

Inf'OGM le journal est un bimestriel de 32 pages qui vous informe sur l'actualité des OGM et des semences de façon critique et contextualisée.

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Biotech : nouvelles techniques, mais pour des caractères "anciens”

Dépassée la transgenèse classique ? Au regard du foisonnement des nouvelles techniques de biotechnologie, et de la multiplication des partenariats entre entreprises, la question est posée. Si, comme nous l’avons déjà écrit, le statut légal « OGM » ou non des plantes issues de ces techniques n’est pas encore défini, les caractéristiques introduites restent majoritairement celles des plantes transgéniques que l’on connaît : tolérance à des herbicides et lutte contre des pathogènes. En revanche, le paysage (...)

UE : les lois nationales de coexistence des OGM sont politiques

La coexistence entre cultures GM et non GM est compliquée, voire impossible dans de nombreux cas, des contaminations croisées pouvant avoir lieu dès les parcelles (vent, insectes...), mais aussi ensuite tout au long des filières (depuis la récolte, le stockage, la transformation, jusqu’à la distribution...). Cet article décrit les lois de coexistence de quelques pays de l’Union européenne. Si l’on découvre que pour certains de ces pays, ces lois ont été un prétexte pour bannir les OGM, pour d’autres, (...)

La Nouvelle-Calédonie essaime dans le Pacifique sa réglementation sur les OGM

Le Pacifique est composé de nombreuses îles, dont la grande majorité constituent des États indépendants. La plupart de ces territoires sont fortement dépendants des importations de denrées alimentaires et de semences en provenance principalement d’Australie, d’Asie et des États-Unis, où les cultures de plantes génétiquement modifiées (PGM) sont déjà bien installées. Dès lors, comment peuvent-ils encadrer les OGM sans avoir à se passer d’importations indispensables à leur économie ? La Nouvelle-Calédonie (...)

Innocuité des OGM : aucune étude ne permet scientifiquement de conclure

La publication, très médiatisée, de Snell et collaborateurs, a été largement présentée comme une preuve définitive de l’innocuité des Plantes Génétiquement Modifiées (PGM) et de l’adéquation des méthodes d’évaluation toxicologique qui leur sont appliquées. D’autres ont fortement critiqué la validité des conclusions des auteurs. Suivant de près le dossier OGM depuis de nombreuses années, la sénatrice Marie-Christine Blandin a voulu qu’un point officiel soit fait sur les conclusions de cette publication, afin (...)

La recherche participative : paysans et chercheurs, partenaires

Pierre Rivière* fait partie de ces chercheurs pour qui le chemin compte au moins autant que les résultats. Un chemin qu’il ne parcourt pas seul puisque, outre ses collègues de l’Inra du Moulon, dont sa directrice de thèse, Isabelle Goldringer, il a participé durant quatre ans à une recherche sur la sélection variétale de blé tendre directement avec les paysans futurs utilisateurs de ces variétés (pour les résultats, cf. encadré). Nous lui avons demandé quelles étaient les forces et faiblesses de ce type (...)

Science ou propagande ?

Dans un ouvrage collectif, Impacts des OGM sur les filières agricoles et alimentaires, des chercheurs de l’Inra, de Proléa et d’Arvalis réfléchissent sur l’évaluation européenne des plantes génétiquement modifiées (PGM).
Si cet ouvrage n’engage que les auteurs, et non le Haut Conseil sur les Biotechnologies (HCB), sa publication avec le logo de cette instance d’évaluation n’est pas pour faciliter cette distanciation. D’autant que ce livre, contrairement à ce qu’il prétend, prend parti en faveur des PGM. (...)

The safety of GMO : studies are based on non scientific conclusions

The highly publicized publication of Snell et al. has been widely touted as a definitive proof of the safety of Genetically Modified Plants (GM Plants) and the adequacy of toxicological evaluation methods applied to them. Others have strongly criticized the validity of the authors’ conclusions. Closely following the GMO dossier for many years, Senator Marie-Christine Blandin (Green party) wanted an official point to be made on the findings of this publication in order to inform the public (...)