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Inf'OGM n°118, septembre / octobre 2012

Inf'OGM le journal est un bimestriel de 32 pages qui vous informe sur l'actualité des OGM et des semences de façon critique et contextualisée.

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Blé OGM : risques trop élevés pour les marchés (partie 2)

On a vu que le blé, céréale à forte signification culturelle, est un objet de convoitise pour toutes les entreprises semencières qui souhaitent déposer des brevets sur des nouvelles variétés, « améliorées » ou transgéniques. Cette seconde partie porte sur les oppositions au développement de telles variétés, notamment en Australie et au Canada, oppositions en partie issues des risques scientifiques.
En Australie, l’un des essais les plus controversés concerne une autorisation de dissémination volontaire de (...)

OGM en Inde : l’opposition se renforce mais les entreprises n’abandonnent pas

Fin 2010, Inf’OGM publiait un article (1) présentant la situation des OGM en Inde et l’échec des industriels à pénétrer ce marché, hormis pour le coton GM. Deux ans plus tard, la « nouvelle loi » de biosécurité est toujours en discussion, la moitié des états d’Inde se sont déclarés opposés aux cultures transgéniques, une plainte pour biopiraterie a été déposée contre Mahyco et une commission parlementaire a rendu un rapport dénonçant le mauvais encadrement des Plantes génétiquement modifiées (PGM), avec mention (...)

Etats-Unis : les brevets ne bloquent plus (complètement) la recherche

Les droits de propriété industrielle seraient un des outils pour favoriser l’innovation et la recherche : cet argument, trop souvent utilisé sans avoir été réellement démontré, est pourtant remis en cause. En 2009 par exemple, E. Watz et ses collègues, entomologistes aux Etats-Unis, ont publié un article dans la revue Nature Biotechnology où ils relataient des cas où des entreprises utilisaient les droits conférés par les brevets pour entraver des projets de recherche du secteur public. Quelle évolution (...)

Le Kenya en marche vers les cultures de PGM ?

Dans un contexte de pénurie alimentaire, le gouvernement kényan vient d’autoriser l’importation de maïs transgénique pour l’alimentation. Mais l’objectif est aussi d’introduire progressivement les plantes génétiquement modifiées (PGM) à la culture. Inf’OGM fait le point sur les implications de cette autorisation.
En juillet 2011, le gouvernement kényan publiait trois arrêtés pour encadrer les autorisations de mise sur le marché des PGM. L’Autorité Nationale Sanitaire (ANS) autorisait dans la foulée (...)

L’initiative citoyenne européenne : la démocratie participative selon l’UE

Depuis le 1er avril 2012, les citoyens européens disposent d’un nouvel instrument de démocratie participative. L’initiative citoyenne européenne (ICE) leur permet désormais de suggérer à la Commission européenne la mise en place d’un cadre juridique sur un sujet donné ou la modification d’une réglementation existante. Mais avec ce nouvel outil, les citoyens européens fixent-ils vraiment les priorités ?
Introduite en 2007 par le traité de Lisbonne, l’initiative citoyenne permettrait aux européens de (...)

Protection des zones humides et riz GM sont-ils compatibles ?

La question des OGM n’est pas discutée uniquement aux niveaux français ou européen, mais aussi dans le cadre de conventions internationales, c’est-à-dire de textes négociés et adoptés par les États, dont la portée juridique est parfois floue. Si les Protocoles de Cartagena et de Nagoya Kuala-Lumpur traitent spécifiquement des OGM (1), d’autres textes peuvent aussi croiser plus ou moins directement le dossier OGM : c’est le cas de la convention de Ramsar sur la protection des zones humides, dans sa (...)

Entretien avec Marie-Christine Blandin, sénatrice - Les lobbys dans les couloirs du Sénat

Marie-Christine Blandin, sénatrice écologiste du Nord, raconte dans une tribune publiée sur Médiapart, les aléas d’une mission commune d’information sur les pesticides, notamment au sujet des discussions avec l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Cette mission fut instaurée en février 2012, à l’initiative de la sénatrice socialiste Nicole Bonnefoy, pour comprendre l’évaluation des risques liés aux pesticides. Un rapport est attendu d’ici la fin (...)