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Inf'OGM n°110, mai / juin 2011

Inf'OGM le journal est un bimestriel de 32 pages qui vous informe sur l'actualité des OGM et des semences de façon critique et contextualisée.

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Etats-Unis et OGM : les problèmes s’accumulent

Après l’Inde (Inf’OGM le journal n°107) et la Roumanie (n°108), Inf’OGM poursuit son tour du monde en s’arrêtant aux Etats-Unis, berceau des plantes génétiquement modifiées (PGM). Après 15 ans de cultures de PGM, les problèmes s’accumulent : condamnation de l’administration pour avoir mal évalué les risques, plaintes d’agriculteurs au Congrès pour des adventices envahissantes, guerre commerciale entre entreprises... Le tout dans un pays où les consommateurs ne peuvent savoir s’ils consomment des PGM mais où (...)

InfOGM n°111 : Tour d’horizon des OGM aux Etats-Unis, dans les DOM/TOM, au Brésil, etc.

Le nouveau Inf’OGM est paru !
Au sommaire de ce numéro 110 de mai / juin 2011 :
ACTUALITÉS
États-Unis et OGM : quand la justice se mêle de coexistence
Les moratoires des pays européens sur le maïs mon810 sont-ils menacés ?
Territoires d’outre-mer : des OGM en liberté ?
ÉTAT DES LIEUX
États-Unis et OGM : les problèmes s’accumulent
OUVERTURE THÉMATIQUE
Contestation d’un brevet sur le brocoli : un frein dans la course à la privatisation du vivant ?
INTERVIEW
Brésil : Comment est-il (...)

DVD Notre poison quotidien

Comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ?
Après s’être intéressée de près aux OGM à travers le Monde selon Monsanto, Marie-Monique Robin poursuit son travail de journaliste d’investigation sur le terrain de l’agro-alimentaire.
Dans Notre poison quotidien, elle dresse le bilan d’études longtemps ignorées : l’épidémie actuelle de cancers, maladies neurologiques et dysfonctionnements du système immunitaire, est en grande partie liée à (...)

Etats-Unis et PGM : quand la justice se mêle de coexistence

En début d’année, suite à des décisions de justice, deux luzernes et une betterave transgéniques ont été finalement autorisées à la culture. Mais la bataille judiciaire a été (et est toujours) rude. En ligne de mire de quelques juges : les évaluations conduites par l’administration avant que les autorisations ne soient données. La justice pourra-t-elle à l’avenir servir de levier aux structures de la société civile critiques sur les Plantes Génétiquement Modifiées (PGM) ?
En février 2006, la Cour (...)

PGM autorisées : lesquelles et où ?

L’Organisation des Industries de Biotechnologie (BIO) vient de publier une base de données pour fournir un état des lieux des plantes transgéniques (PGM) autorisées commercialement dans le monde. Cette base présente certaines limites importantes. Elle est alimentée de manière volontaire par les principales entreprises (BASF, Bayer, Dow Agrosciences, Monsanto, Pioneer et Syngenta), mais certaines en sont absentes. Ainsi, l’entreprise Renessen et ses deux œillets autorisés en Europe ne sont pas dans (...)

Biodiversité versus brevet

Le Centre Europe - Tiers monde a publié en mars 2011 un excellent recueil d’articles rédigés par des auteurs du Nord et du Sud qui démontrent que la mise en place de droits de propriété intellectuelle sur la biodiversité est une impasse aux funestes conséquences. Sont ainsi décryptées les notions de biopiraterie, de "partage des bénéfices" mis en place par la Convention sur la diversité biologique, qui s’apparente souvent à un piège, et les lois sur les semences qui réduisent la biodiversité et la liberté (...)

interview de Magda Zanoni (*) - Brésil : comment il est devenu le second producteur mondial de PGM

Inf’OGM : Pouvez-vous nous préciser le contexte politique des OGM depuis la fin de la présidence de Lula ?
Magda Zanoni (MZ) : Apparemment, le nouveau ministre, membre du Parti des Travailleurs, n’a pas encore terminé d’organiser son Cabinet. Le responsable des Programmes en Politiques Publiques de Science et Technologie est un grand et sérieux climatologue mais il n’est pas spécialiste des OGM. Certes, il a reçu les mouvements sociaux, mais il leur a annoncé son incompétence dans le domaine et (...)

Bestiaire - Une chèvre transgénique pour lutter contre la diarrhée

L’équipe du professeur Murray, de l’Université Davis en Californie, a modifié génétiquement une chèvre en insérant un gène codant pour le lysozyme, enzyme présente naturellement dans le lait maternel. Le lysozyme détruit la paroi de certaines bactéries pathogènes responsables de diarrhées : le lait issu de ces chèvres est donc censé améliorer l’état sanitaire de millions d’enfants. L’argument humanitaire des animaux transgéniques est une fois de plus mobilisé.Un premier article en 2006 mentionnait déjà cette (...)

Les moratoires des pays européens sur le maïs MON810 sont-ils menacés ?

Fin mars, l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) rendait ses conclusions dans l’affaire opposant l’entreprise Monsanto au ministre français de l’Agriculture et de la Pêche. En cause : le moratoire français pris sur la culture du maïs MON810. L’avocat général exprime dans ses conclusions un avis négatif sur la légalité de la mesure française, mais c’est la CJUE qui devra trancher cet été.
Au sein de l’UE, deux textes encadrent juridiquement les OGM : la directive 2001/18 et le (...)

Territoires d’Outre-Mer : des OGM en liberté

En France métropolitaine, il existe un cadre juridique relativement clair sur les plantes génétiquement modifiées (PGM), tant au niveau de leur culture que de leur présence dans l’alimentation et l’information du consommateur. Qu’en est-il de nos territoires d’Outre-Mer ? Sont-ils aussi bien armés juridiquement que la métropole ou servent-ils de cheval de Troie à l’introduction des PGM ? Revenons sur cet encadrement juridique flou et disparate.
La réforme constitutionnelle de mars 2003 a notamment (...)

Contestation d’un brevet sur le brocoli : un frein dans la course à la privatisation du vivant ?

Suite à la contestation d’un brevet sur un procédé de sélection d’un brocoli devant l’Office européen des brevets (OEB), la Grande Chambre de recours a rendu son avis en décembre 2010 : elle estime qu’une technique utilisée pour sélectionner un caractère pouvant être porté par plusieurs variétés différentes ne peut être considérée comme une invention. Cet avis vient limiter, au moins dans une certaine mesure, l’appropriation du vivant par des entreprises. Explications.
La Grande Chambre de recours de l’Office (...)