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Inf'OGM le journal est un bimestriel de 32 pages qui vous informe sur l'actualité des OGM et des semences de façon critique et contextualisée.

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Impacts écologiques des OGM

Le maïs Bt produit une toxine Bt comme un composant de la plante. D’après Darvas (1), dans le cas du maïs Dk-440-BTY, cela représente près de deux mille fois la quantité de toxine utilisée dans le cadre des traitements conventionnels des plantes. De plus, la décomposition des résidus de maïs Bt s’est avérée plus lente, dans certains cas, que celle d’équivalents non transgéniques ; l’activité biologique du sol était moins élevée dans le cadre des cultures de maïs Bt. Au delà de certaines limitations, les (...)

Persistance de l’ADN dans l’eau et le sol

Deux chercheurs, Walter Wildi et John Poté (Institut Forel, Versoix - GE) ont démontré la persistance de l’ADN dans le sol. “Une fois la plante transgénique fauchée, des restes peuvent persister sur le sol. Quand ils se dégradent, avec l’arrivée de la première pluie, ils peuvent soit ruisseler à la surface de la terre, soit s’infiltrer. Dans ce cas-là, on ne s’intéresse plus aux débris de plantes entières mais à l’ADN”. Or, si une séquence de gène modifiée rencontre une bactérie capable d’intégrer l’ADN, (...)

Ces bactéries qui savent tout faire

John Frost, de l’Université d’Etat du Michigan, et ses collègues ont modifé génétiquement la bactérie Escherichia coli, bien connue des laboratoires, et celui d’une de ses semblables, Pseudomonas fragi, pour qu’elles produisent du butanetriol à partir de différents sucres. Ces travaux, financés par l’Office of Naval Research, ont fait l’objet d’une publication dans The Journal of the American Chemical Society. Le butanetriol est utilisé dans la fabrication des carburants pour missiles et sa production (...)

Plus de chromosomes pour plus de caractères

Pour transformer génétiquement une plante et lui faire exprimer des caractères d’intérêt (par exemple la tolérance aux herbicides), les généticiens ont l’habitude d’introduire dans le génome un ou plusieurs transgènes. Cependant la méthode est maintenant reconnue comme aléatoire. Ainsi, Daphne Preuss (Université de Chicago, Illinois), propose de construire artificiellement un chromosome fonctionnel comportant tous les gènes d’intérêt voulus puis d’introduire celui-ci dans le génome de la plante. D’après (...)

Des virus utilisés pour la fabrication de nanostructures

Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology et de l’Université du Texas à Austin ont modifié génétiquement un virus pour en faire un support de synthèse de nanostructures. Pour cela, ils ont commencé par exprimer des peptides (ou chaînes d’amino-acides) présentant une forte affinité pour des matériaux particuliers sur la capside de bactériophages M13. En fournissant ensuite “les bons éléments au bon moment”, la coque modifiée du virus joue un rôle de canevas sur lequel vont se développer des (...)

Les OGM, des organismes particulièrement envahissants

Dans son rapport, intitulé “Gone to Seed”, l’Union des Scientifiques Concernés (Union of Concerned Scientists) démontre qu’il est impossible de mettre en place de véritables barrières étanches entre des cultures “normales” et des cultures transgéniques. Ce rapport révèle que plus des deux tiers des 36 types de cultures qui poussent sur le sol américain sont contaminés par des gènes provenant d’organismes transgéniques. L’étude estime que si la législation américaine et les pratiques agricoles ne sont pas plus (...)